
SAMLEX RPS 1220 13,8v 20/25A

Analyse du schéma :
1- La puissance :
La puissance est fournie par un transformateur 2x18 volts à point milieu. La tension secondaire
maximum est donc d’environ 25 volts max. Le redressement deux alternances est réalisé par une
moitié de pont (deux diodes) associé à une batterie de condensateurs 8 x 4700 µF soit 37600 µF (un
peu plus de 1500 µF par ampère).
Le « ballast » est constitué par quatre transistors 2N3055 en parallèle. Ils sont commandés (montage
Darlington) par un assemblage 2N3055 / BD435 / 2N2222.
A pleine puissance, l’ensemble des 4 x 2N3055 devraient dissiper 275 watts. Cette dissipation amène
à un radiateur de dimensions prohibitives (Rth inférieure à 0,5°C/W). Dans ces conditions, la
puissance maximum annoncée ne peut être utilisée que sur de très courte période.
2- La commande :
Toute la partie commande (référence, amplificateur d’erreur, protection) se trouve sur une plaquette
alimentée séparément par un redressement deux alternances (deux diodes, condensateur de 4700
µF). Cette alimentation auxiliaire alimente tous les transistors qui pilotent l’ensemble des 4x2N3055,
ainsi que le transistor 2N2222 (amplificateur d’erreur T1) et un autre 2N2222 (circuit de protection
T2).
3- La référence :
La tension d’erreur, récupérée sur le curseur du potentiomètre (200Ω) est appliquée directement sur
la base de T1. Cette tension est une fraction (chaine potentiométrique 510 Ω, P=200 Ω, 270 Ω) de la
tension Sortie – V
. La tension de référence est fournie par la diode Zener de 12v.
référence
4- La protection :
La première protection est la diode Zener branchée en parallèle avec la sortie. Elle conduit pour une
tension de sortie supérieure à 14 volts. Elle se met en court-circuit et provoque le blocage de
l’alimentation.
En fonctionnement « normal » le transistor T2 conduit (saturation). La diode dont l’anode est reliée à
son collecteur est bloquée. Un court-circuit sure la sortie de l’alimentation va bloquer T2. T1 recevra
alors un courant supplémentaire de base par la diode reliée au plus par une résistance de 5,1 kΩ. Le
transistor T1 passe alors en saturation et dérive tout le courant base des transistors du montage
Darlington. Ce dernier n’étant plus de courant base se bloque.
Un circuit complémentaire fabrique des impulsions à partir d’un redressement une alternance. Ces
impulsions, appliquées sur la base de T2, tendent à relancer la conduction de T2 de manière à
débloquer l’alimentation en cas de disparition du court-circuit en sortie.